Le saviez vous ?

 

 

Le chien, l'odorat et le goût / comparaison avec l'homme :


 

Le chien , contrairement à l'homme , apprécie son alimentation avant tout au travers de son odorat.

La surface de sa muqueuse olfactive est ainsi selon la race 10 à 100 fois plus étendue que celle de l'homme .

La truffe d'un Berger Allemand par exemple recèle jusqu'a 200 millions de capteurs olfactifs , alors que le plus fin des nez humains n'en possédera pas plus de 20 millions .
Le goût en revanche , contrairement à bien des idées reçues, n'intervient que très peu dans le choix de l'aliment chez le chien .
Là où l'homme revendique 9000 "bourgeons gustatifs"  (les cellules qui captent et analysent le goût des aliments ),  le chien n'en dispose que de 6 à 8 fois moins , et une fois en gueule , l'aliment ne s'attarde pas et migre très vite vers l'estomac .
Le chien ne mâche pas ses aliments il les avale, alors que l'homme les prépare à la digestion par une mastication prolongée , dont il tire plaisir par la libération des arômes , qui écrase les aliments et en les mélangeant à la salive entame un premier travail digestif via les enzymes contenus dans cette dernière .

A l'inverse , pour le chien , c'est l'estomac qui constitue le lieu privilégié de démarrage des processus digestifs .
La flore intestinale est chez le chien très ciblée , à la différence de celle de l'omnivore complet qu'est l'homme ; devant s'adapter à des aliments aussi variés que viandes , légumes , fruits ....ce dernier dispose d'une flore bactérienne intestinale 1000 fois plus dense que celle du chien .
L'homme change d'alimentation à chacun de ses repas sans problème ...mais si son tube digestif était conçu comme celui du chien , cette variation alimentaire permanente lui vaudrait d'avoir constamment la diarrhée !
L'homme a besoin de la cuisson , du sel, du sucre , d'arômes gustatifs , de l'apparence  de ce qui garnit son assiette pour tirer plaisir de son repas , mais si ses sens étaient ceux du chien , il n'aurait besoin que des effluves de ce dernier pour l'apprécier pleinement ...

L'homme peut depuis des millénaires consommer son repas en prenant son temps , sans risque de devenir la proie d'un prédateur sauvage , mais s'il était chien , l'évolution aurait encore laissé en lui ce réflexe de consommation rapide ancré dans les gènes de tout animal susceptible de se faire voler sa nourriture par un congénère ou d'être attaqué par un prédateur ...
Le chien est donc un chien, n'en déplaise à certains.
Il se doit d'être apprécié , traité , et respecté comme tel .
La science et la connaissance ne viennent d'ailleurs qu'appuyer ces faits , si l'on se réfère aux exemples évoqués .
La digestion est un exemple typique de réaction et de mécanismes propres à chaque espèce , dont l'amalgame pourrait se révéler dangereux pour le chien (ou l'homme ) , tant sont flagrantes les différences et antagonistes les comportements .
Comprendre ces éléments , revient à comprendre le chien et surtout à accepter qu'il soit très différent de l'homme , non seulement dans son apparence ou dans le fait qu'il ne puisse "parler"
L'anthropomorphisme parfois outrancier , est hautement nuisible à l'animal allant même jusqu'a réduire l'espérance de vie de l'animal .

Ainsi , de manière globale , l'appareil digestif  de l'homme représente 10 % de son poids corporel contre seulement 2.7 à 7 % pour le chien (en fonction de sa taille )
On comprend mieux déjà qu'il soit plus facile pour l'homme de digérer des éléments plus variés !


(extrait de l'encyclopédie du Berger Allemand  par Royal Canin aux Editions Aniwa)

 

 

 

Maltraitance et la loi :


Les actes de Cruauté envers les animaux sont réprimés par la loi

Tout acte de cruauté (blessure ou mort par balle , piège, empoisonnement ....) est réprimé par l'article 521-6 du Code Pénal :

"Le fait sans nécessité , publiquement ou non , d'exercer des sévices graves ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique , ou apprivoisé , ou tenu en captivité , est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 489, 80 euros d'amende .

De même selon (  l'article R . 654-1  du Code Pénal ), le mauvais traitement d'un animal domestique peut être réprimé par une peine contraventionnelle  pouvant aller de 457, 35 Euros à 762,25  Euros .

Les atteintes volontaires et involontaires (accidentelles ) à la vie d'un animal sont quant à elles punies d'une amende de 152,49 Euros selon les articles R.655-1  et R.653-1 du Code Pénal.
maltraitance chien